2 soirées-concerts exceptionnelles :

(entrée gratuite)
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    Des concerts  épicées !

Vendredi et samedi soir, venez découvrir des artistes français lors de concerts en plein air !

   

 

> Vendredi 27 juin :

• Fatche d'Eux :

« Même si… », Leur nouvel album, est le plus abouti. Celui qui, de l’aveu de ses auteurs, reflète totalement l’univers de Fatche d’eux. Toute sa richesse, tant celle de ses invités (Dupain et autres membres de Massilia, Moussu T, Dionysos, Kanjar’Oc, etc) que l’étendue de leur inspiration musicale est distillée avec discrétion et avec cette humilité qui caractérise le duo.

Les chansons parlent d’amour avec sensualité, d’enfance avec tendresse, d’espoir sans misérabilisme ; la musique fait entendre des couleurs venues de toutes parts : Valse, Foro, Flamenco, Dub, et bien d’autres mieux cachées.

Sur scène, Fatche d’Eux propose un spectacle efficace et bien rodé par plus de deux cents concerts ; la variété dans les textes, dans les mélodies mais aussi dans les instruments (kazou, xylophone, Pandeiro et sampler) viennent colorer l'univers d'Alain et de Jean-François, entre chanson et danse, humour et bonne humeur.

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• Les Caméléons :

Les Caméléons ne baissent pas la garde, après plus de 700 concerts et 13 ans de vie commune, voici le sixième album studio, Une production extrêmement soignée, résolument rock, sans oublier ses racines ska et latino ("Le Soleil d’Italie" ou l’intro de "Mexicain") ; un virage "rock " qui fait un peu penser au tournant engagé, il y a quelques années, par la Ruda (ex-Ruda Salska), dans une musique qui gagnerait supposément en maturité parce qu’oubliant son côté ska/festif. Pas si simple comme équation, mais c’est un choix revendiqué.

Une des plus belles réussites de l’album est le titre éponyme, "Pas de Concession", avec des faux airs de Babylon Circus, une guitare qui a enfin le son dur et rugueux qu’on lui connaît en live, des cuivres (trompette/trombone) toujours aussi voltigeurs et talentueux dont la ligne mélodique entre instantanément dans l’encéphale, le tout appuyé par un texte intelligent. "Bouge pas" rappelle irrémédiablement un refrain typiquement Marcelien (et son orchestre) alors que "Indépendance" s’en va flirter avec la scène rock française.

Au final, on découvre un nouveau visage des Caméléons, tout en conservant la trame de base. Les Caméléons sortent l’album le plus audacieux de leur carrière, et comme à l’habitude, l’album prendra toute son ampleur en 'live'. Parce que rien ne vaut le live pour ce type de groupe. C’est leur force.

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> Samedi 28 juin :

• Muz Nouch :

Muz’nouch ne chante pas pour ne rien dire. Sous de faux airs manouches, leurs chansons sont corrosives, tendres, caustiques ou drôles, mais jamais insipides.

 Leurs concerts sont un moment fort où se croisent les rêves, les voyages, les escales et les souvenirs. Un endroit chaleureux ouvert à tous les vents, quelque part entre musiques de l'Est et Faubourg de Montmartre.

 Et puis, comme il n'est pas de spectacle sans rencontre, Muz'nouch chante les gens. Les vrais. Ceux qu'on voit dans la rue, dans les bistrots. Ceux qu'on a laissés au bord du chemin. Ceux, enfin qui se tiennent debout, mains tendues ou poings serrés. Des tranches de vies, douces, violentes, tristes, tendres, révoltées, amoureuses, perdues, fières et drôles.

Guitares manouches aux rythmes effrénés, contrebasse au swing tzigane, accordéon lancinant et chanson française aux accents réalistes, le groupe Muz'nouch brosse de très beaux portraits humains touchants de vérité.

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• Bazbaz :

Cet autodidacte à la voix suave débute dans des groupes punk : 'Les Satellites' et 'Le Cri de la mouche'. Comme nombre de ses compères, Bazbaz se lance dans une carrière solo et sort 'Dubadelik' en 1996, un premier album aux influences ragga, soul. Son deuxième opus, 'Une Vie de chien' parait en 2000. Grand complice du réalisateur Pierre Salvadori, il signe les bandes originales de certains de ses films : 'Comme elle respire' en 1997, 'Les Marchands de sable' en 2000 et 'Après vous' en 2002, dans lequel joue Sandrine Kiberlain, pour laquelle il composera deux musiques de son album 'Manquait plus qu'ça ...'. En retour, la comédienne lui offre deux chansons qui paraissent sur son troisième album 'Sur le bout de la langue'. Se revendiquant très sentimental et un brun mélancolique, Bazbaz se raconte, parle d'amour, de sensualité et des femmes. Un électron libre...

Sans renier les influences rock 70's et punk de ses débuts, c'est véritablement du reggae roots, de la soul music et du blues que livre ce crooner des temps modernes. En 2007, il revient avec Le Bonheur fantôme, enregistré en partie en Jamaïque, il s'est entouré de musiciens d'exception comme Sly & Robbie la mythique section rythmique pour cet opus blues, soul et reggae.

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